Economy

"Using the right word, the right idea, the right concept, with the most commonly accepted definition, or even better, with the best accepted and understood definition, can sometimes be a feat...”

Patrick Triplet

> With this quote, we wish to pay tribute to the colosal work of this biologist, and doctor of ecology whose great oeuvre, Dictionnaire encyclopédique de la diversité biologique et de la conservation de la nature (The Encyclopaedic Dictionary of Biological Diversity and Nature Conservation) ─ compiled over the course of more than ten years ─ is the basis of many of the definitions found in this glossary. Indeed, it is by using a language with precise words and clearly defined concepts that everyone and anyone can approach and understand fields of study that may not necessarily be within their own expertise.

This glossary of over 6,000 definitions, written in French with corresponding English translations, is here to help you. It covers the complementary fields of Geography, Ecology, and Economics, without forgetting a small detour into the world of Finance, which of course regulates a large part of our existence.

Travelling from one definition to another, this glossary invites you to explore the rich world of conservation and to understand its mechanisms and challenges.

We wish you all : "Happy reading and a safe journey through our world".

Economy

Search for glossary terms (regular expression allowed)

Glossaries

Term Definition
Banalisation

♦ Démarche commerciale qui consiste à faire du prix d’un produit le seul critère distinctif pour l’acheteur.
♦ Équivalent étranger : Commoditization.

Bancarisation

Processus permettant de conserver les données dans le cadre organisé d’une base de données d’où il est aisé de les extraire au moyen de requêtes.
♦ Équivalent étranger : Bbnking.

Banque de données

♦ Ensemble de données relatives à un domaine défini de connaissances, organisé pour être offert aux consultations d'utilisateurs.
♦ Équivalent étranger : Databank.

Barattage commercial

♦ Technique de vente qui consiste à persuader les clients fidèles de renouveler rapidement leur équipement (par analogie avec une pratique du monde de la finance).
♦ Équivalent étranger : Churning.

Baril

♦ Unité de mesure, utilisée essentiellement pour le pétrole, équivalant à 156 litres.
♦ Équivalent étranger : Barrel.

Barycentre

♦ Centre pondéré du gradient d'une niche. Il permet de situer la position moyenne de chaque espèce le long d'un gradient, alimentaire, par exemple.
Il se calcule selon l'équation :

                                                          G = x1 + 2x2 + 3x3 + .... + nx/ ∑ x
    où           x      représente l'abondance des espèces dans les classes 1, 2, 3... n de la variable considérée.

♦ Équivalent étranger : Barycenter.

Base de données

♦ Regroupement des informations sur la flore, la faune, les habitats, les activités humaines sous une forme standardisée, actualisable et relativement facile d'utilisation. La base de données la plus simple peut être constituée de feuilles dans un tableur. Des bases de données plus élaborées sont disponibles et permettent d'associer la conservation des données avec leur représentation géographique.
Une base de données est utilisée pour de nombreuses raisons. Par exemple, elle sert à trier et classer des informations relevées lors de suivis faunistiques ou floristiques. On utilise une base de données pour avoir un accès rapide aux informations récoltées, de manière à ce que l'on puisse les analyser de façon efficace. Elle permet de visualiser rapidement l'évolution démographique d'une population et simplifie également l'utilisation de tests statistiques.
♦ Équivalent étranger : Database.

BCE

♦ Banque centrale européenne dans le cadre de l'Union économique et monétaire européenne.
♦ Équivalent étranger : European Central Bank (ECB).

BDC

♦ Acronyme pour : "Beneficiary Developing Country".
♦ Pays en développement bénéficiaire d'une aide au développement.

Bénéfice net

Différence entre les bénéfices et les coûts.
Équivalent étranger : Net income.
Bénéficiaire

Particulier ou institution dont la situation est censée s'améliorer (groupe cible) ainsi que d'autres dont la situation pourrait s'améliorer. Renvoie aussi à un groupe limité de parties prenantes qui profiteront directement ou indirectement d'un projet.
Équivalent étranger : Beneficiary.
Besoin opérationnel

♦ Correspond aux attentes des gestionnaires quant à leurs interventions et aux questions qu'ils se posent à propos de leurs actions sur les espaces naturels.
♦ Équivalent étranger : Operational need, operational requirement.

BFFI

♦ Acronyme pour : "Biodiversity Footprint for Financial Institution".

♦ L'économie a un impact direct sur la nature: les activités économiques exigent l'utilisation des terres et de l'eau et, dans la plupart des cas, elles entraînent une dégradation de la nature, des émissions de gaz à effet de serre et de la pollution de l'environnement. Les institutions financières jouent un rôle clé dans ce domaine en finançant des activités économiques. Ainsi, tous les instruments financiers, y compris les investissements et les prêts, ont un impact sur la biodiversité.
Le BFFI est un outil sp&cifiquement développé pour mesurer l'impact des institutions financières sur la biodiversité.

> La méthodologie BFFI comprend quatre étapes (voir Figure 1)

  1.  Comprendre les limites du système : dans cette étape, il est déterminé quelles activités économiques sont directement et indirectement liées à une entreprise ou à un projet, et quels périmètres peuvent être inclus dans l’analyse. Pour cela, les données sur le chiffre d'affaires total des différentes entreprises réparties selon les secteurs et les zones géographiques est collecté à partir de fournisseurs de bases de données financières et mis en correspondance avec des secteurs spécifiques dans la base de données EXIOBASE. Le résultat montre à quelles activités économiques un prêt ou un investissement est lié.
  2. L'identification des intrants et extrants environnementaux liés aux activités économiques, c'est-à-dire l'utilisation de la terre, l’eau et d’autres ressources (intrants) et les émissions (extrants). Pour cela, des bases de données ACV comme  EXIOBASE sont utilisées, à moins que des données plus spécifiques sur l’entreprise ou le projet ne soient disponibles. Dans la terminologie ACV, cela fait référence appelée « phase d’inventaire ».
  3. La traduction des émissions, de l’utilisation des terres, de l’eau et des ressources en pressions environnementales (comme le changement climatique résultant des émissions de gaz à effet de serre) à l’aide du modèle ReCiPe, ainsi qu’une évaluation de l’impact sur la biodiversité de ces pressions. Dans la terminologie ACV , cela est appelé « Évaluation de l'impact du cycle de vie ».
  4. Enfin, les résultats sont interprétés à l'aide à la fois de calculs d'impact quantitatifs et d'une analyse qualitative de l’étude de cas et des résultats de l’empreinte.
BFTA

♦ Acronyme pour : "U.S.-Bahrain Free Trade Agreement"

Bien commun, bien public

♦ Se réfère à un bien considéré comme étant essentiel à la vie humaine (terre, air, eau, etc. ; Veyret, 2007). Cette notion renvoie plus largement à une réflexion sur ce qu’il est souhaitable de protéger du point de vue de l’intérêt de la collectivité, sur les manières d’organiser le vivre ensemble et de gérer collectivement des ressources désormais reconnues comme limitées (Cf. services écosystémiques).
Il doit être disponible avec la même quantité pour tous les consommateurs étant donné sa nature unique et non personnelle. L’air peut être qualifié de bien public mondial (global public good). Les biens publics globaux sont considérés comme étant « l’ensemble des biens accessibles à tous les États qui n’ont pas nécessairement un intérêt individuel à les produire ». Les biens et services liés à la biodiversité sont des biens publics.

Un bien est dit commun s’il correspond à la relation entre l’accès à des ressources équitablement partagées et des intérêts qui soudent les membres d’une communauté et contribuent à son existence.

Un bien (ou service) est dit non rival lorsque son utilisation par une personne n’affecte pas son utilisation par une autre personne : les deux utilisateurs peuvent voir leur demande satisfaite en même temps et de la même façon, par le même bien. Un bien est dit non excluable lorsqu’il n’existe pas de moyen d’empêcher les gens de l’utiliser (ou d’en jouir).
Les biens publics se distinguent des biens privés par la non-rivalité et la non-exclusivité dans la consommation. On parle de bien quasi-public quand l’accent est mis sur la présence d’une cogestion ou d’une rivalité dans l’usage des biens publics.

En économie publique, les biens peuvent être répertoriés selon deux caractéristiques : l’exclusion et la rivalité. Un bien est dit exclusif s’il est possible d’empêcher quelqu’un de l’utiliser ou de le consommer.

♦ Équivalent étranger : Public good.