Glossaire

« Utiliser le bon mot, la bonne notion, le bon concept, avec la définition la plus couramment acceptée, ou mieux avec la définition la mieux acceptée et comprise relève parfois de l’exploit, … »
                                                     
 Patrick Triplet.

> Par cette citation, je souhaite rendre un vibrant hommage au travail de Titan réalisé sur plus de dix ans par ce biologiste, docteur en écologie dont l’ouvrage "Dictionnaire encyclopédique de la diversité biologique et de la conservation de la nature" constitue la source de très nombreuses définitions présentes dans ce glossaire. Utiliser un langage dont les mots recouvrent des concepts clairement définis permet à chacun d’aborder et de comprendre des domaines qui ne sont pas forcément de sa compétence.

> Ce glossaire qui regroupe plus de 6 000 définitions accompagnées de leur traduction anglaise est là pour vous y aider. Il couvre les domaines complémentaires que sont la Géographie, l’Écologie et l’Économie, sans oublier de faire un petit détour par la Finance qui régit dans l’ombre une bonne part de notre existence.

> Par lui-même, de définition en définition, ce glossaire vous invite à explorer l’univers riche de la conservation des milieux naturels, d’en comprendre les mécanismes et les enjeux.

À toutes et tous, nous souhaitons : “Excellente lecture et bon voyage”.

Dépression hybride, exogamie

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Terme Définition
Dépression hybride, exogamie

♦ Réduction de la valeur adaptative causée par la reproduction entre individus génétiquement différents, qui peut résulter d'une trop grande diversité de sources et de mélanges de propagules pour la restauration écologique.
Les preuves de dépression consanguine proviennent principalement d'organismes à dispersion extrêmement limitée, comme certaines plantes, les copépodes et les cochenilles, ou de croisements entre individus provenant de sources géographiques très différentes ou présentant des différences chromosomiques importantes. La dépression consanguine semble plus fréquente chez les plantes que chez les animaux.
Une revue récente a recensé 35 cas de dépression consanguine chez les vertébrés, les invertébrés et les plantes. Il existe peu de preuves de dépression consanguine chez les animaux de grande taille, bien qu'elle ait été observée lors de croisements présentant des différences chromosomiques entre populations, comme chez les dik-diks et les singes-araignées. De tels cas indiquent généralement l'existence d'espèces ou de sous-espèces non reconnues.
♦ Équivalent étranger : Outbreeding depression.