Economy

"Using the right word, the right idea, the right concept, with the most commonly accepted definition, or even better, with the best accepted and understood definition, can sometimes be a feat...”

Patrick Triplet

> With this quote, we wish to pay tribute to the colosal work of this biologist, and doctor of ecology whose great oeuvre, Dictionnaire encyclopédique de la diversité biologique et de la conservation de la nature (The Encyclopaedic Dictionary of Biological Diversity and Nature Conservation) ─ compiled over the course of more than ten years ─ is the basis of many of the definitions found in this glossary. Indeed, it is by using a language with precise words and clearly defined concepts that everyone and anyone can approach and understand fields of study that may not necessarily be within their own expertise.

This glossary of over 6,000 definitions, written in French with corresponding English translations, is here to help you. It covers the complementary fields of Geography, Ecology, and Economics, without forgetting a small detour into the world of Finance, which of course regulates a large part of our existence.

Travelling from one definition to another, this glossary invites you to explore the rich world of conservation and to understand its mechanisms and challenges.

We wish you all : "Happy reading and a safe journey through our world".

Economy

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Glossaries

Term Definition
Partenaire étranger

♦ Partenaire qui n'est pas national.
♦ Équivalent étranger : International associate.

Partenaires

♦ Personnes et/ou organisations qui collaborent pour atteindre des objectifs convenus en commun.
♦ Équivalent étranger : Partners.

Partenariat

♦ Relation dans laquelle au moins deux parties ayant des objectifs compatibles s'entendent pour faire quelque chose ensemble. Les partenariats concernent des personnes ou des structures qui travaillent ensemble dans une relation qui leur procure des avantages communs et qui leur permet de faire des choses qu'ils ne pourraient accomplir seuls. Le partenariat suppose le partage des ressources, du travail, des risques, des responsabilités, de la prise de décisions, des pouvoirs, des avantages et des fardeaux. Il devrait ajouter de la valeur aux situations, aux services et aux produits respectifs de chaque partenaire. Les partenariats sont une relation de compromis. Les partenariats sont donc fondés sur des responsabilités identifiables, des droits communs et des obligations et souvent sur la légalité, la régie partagée et la réglementation.

> La définition de partenariat peut porter à confusion. Même s'il s'agit simplement d'une désignation, il n'y a pas de véritable partenariat généralement : 

  • S'il n'y a simplement qu'un rassemblement de personnes qui veulent accomplir des choses
  • S'il existe une motivation secrète
  • S'il y a entente en apparence, alors que, dans les faits, les intentions diffèrent
  • S'il ne s'agit que d'un geste symbolique ou si le partenariat a été constitué uniquement pour les apparences
  • Si une personne détient tout le pouvoir et (ou) qu'elle dirige le processus
  • S'il n'y a pas de partage des risques, des responsabilités, des avantages et de l'obligation de rendre des comptes.

> Le partenariat ne peut se mettre en place que s'il répond à certains critères : 

  • Transparence >> Ouverture et honnêteté dans les relations de travail sont des pré-conditions de la confiance et du succès, notamment parce que cela est attendu par les partenaires financiers ou institutionnels.
  • Équité >> Elle implique un droit égal d'être entendu lors des réunions et que la validation des contributions n'est pas mesurable simplement en terme de valeur financière ou de profil des structures. 
  • Avantage mutuel >> Si tous les partenaires doivent contribuer, ils doivent également tirer le même bénéfice du partenariat.

Un partenariat efficace permet à chacun de tirer un bénéfice, ce qui assure la durabilité du projet.

♦ Équivalent étranger : Partnership.

Partenariat judicieux

♦ Partenariat qui associe, le plus souvent dans un objectif de développement, des acteurs publics ou privés, et dans lequel chacune des parties trouve un intérêt égal.
♦ Équivalent étranger : Smart partnership.

Partenariat public-privé

♦ Initiative conjointe entre des entités publiques (par exemple, gouvernementales) et privées pour entreprendre une action spécifique.

> Les PPP s’inscrivent dans les nouvelles formes de gouvernance globale. Dans la compréhension du fonctionnement des PPP il faut bien distinguer :

  • Ce qui relève de la gouvernance privée: création de normes par les acteurs privés pour réguler leur comportement dans un secteur donné (codes de bonne conduite dans le secteur bancaire, gestion comptable, responsabilité sociale et environnementale d'entreprise);
  • Ce qui relève de la gouvernance hybride, en vue de mettre en œuvre certains régimes internationaux ou certaines politiques publiques nationales comme les Partenariats Public/Privé. Même les formes en apparence les plus privées de gouvernance sont adossées à l'Etat (International Standards Organisation => norme ISO 14000 négociée par les représentants des entreprises puis endossée par les gouvernements et organisations comme OMC).

- Fonctions supposées des PPP -

  • Les PPP sont censés pallier à certains dysfonctionnements des régimes internationaux : notamment déficit de concrétisation des engagements internationaux dans les pays du Sud
  • Les PPP de la Commission du Développement Durable doivent contribuer à la réalisation de l'Agenda 21, des Objectifs du Millénaire pour le Développement du Plan d'Action de Johannesbourg etc.
  • Les PPP doivent permettre de mobiliser des fonds privés additionnels pour le développement durable des pays du Sud après le refus à Monterrey (en 2002) des pays du Nord d'accroître massivement l'aide publique au développement
  • Ils doivent combler le déficit de participation des régimes internationaux considérés comme trop « top-down »
  • Les PPP de la Commission du Développement Durable doivent assurer la participation des groupes sociaux marginalisés au Sud (femmes, jeunes, minorités ethniques).

♦ Équivalent étranger : Public-private partnership.

Participation-pari

♦ Prise de participation financière notamment dans une perspective d’innovation pouvant conduire à un profit important.
♦ Équivalent étranger : Corporate venturing.

Partie

♦ Fait référence à un État (ou une organisation régionale d'intégration économique comme l'Union européenne) qui a ratifié ou va ratifier ou a déclaré son intention de ratifier un accord international et pour lequel l'accord est en vigueur.
♦ Équivalent étranger : Party.

Partie contractante

♦ Pays qui sont des États membres d’une Convention. Par exemple, tout État membre des Nations Unies, d'une des institutions spécialisées des Nations Unies ou de l'Agence internationale de l'énergie atomique ou Partie aux Statuts de la Cour internationale de Justice peut devenir Partie à la Convention de Ramsar sur les zones humides.
♦ Équivalent étranger : Contracting party.

Partie non contractante

♦ Fait référence à un État qui n'a pas ratifié et n'est pas devenu partie d'un accord international. Il a donc des droits limités pour participer aux négociations et aux délibérations relatives à l'accord ou pour discuter des dispositions de l'accord.
♦ Équivalent étranger : Non contracting party.

Parties intéressées

♦ Toute personne ou groupe reconnu par l’État ou les États comme ayant un intérêt légitime dans la conservation et la gestion des ressources gérées.
D’une manière générale, les catégories de parties intéressées sont souvent les mêmes pour bon nombre de pêcheries et doivent comporter des intérêts antagoniques : commerce/loisirs, conservation/exploitation, artisanat/industrie, pêcheurs/acheteurs, transformateurs-vendeurs ainsi que des administrations (locales/provinciales/nationales).
Dans certaines circonstances, le public et les consommateurs pourraient aussi être considérés comme des parties intéressées.
♦ Équivalent étranger : Interested parties.

Parties riveraines

♦ Désigne les États Parties limitrophes des mêmes eaux transfrontières.
♦ Équivalent étranger : Riparian parties.

Passage à quai

♦ Utilisation de plateformes de répartition communes à plusieurs entreprises pour l’acheminement des marchandises.
♦ Équivalent étranger : Cross-docking.

Patrimoine culturel

♦ Concept considéré comme insaisissable dans ses dimensions tangibles et intangibles, tout en étant actualisé en permanence, en raison de son changement constant, et combinant des valeurs culturelles, esthétiques, symboliques, spirituelles, historiques et économiques. Le patrimoine est un facteur de bien-être. Il contribue à l’éducation, améliore l’identité locale et nationale et promeut l’intégration sociale. Il est donc un atout pour favoriser le développement local et améliorer les conditions économiques par l’innovation et la créativité. Il intège donc :

  • Les biens et ressources (monuments, produits locaux, artisanat, ressources naturelles)
  • Le savoir-faire traditionnel (utilisation et gestion des ressources locales)
  • Les aspects sociaux (communauté locale, valeurs et pratiques culturelles, manifestations et sports traditionnels).

♦ Équivalent étranger : Cultural heritage.

Patrimoine géologique

♦ Correspond à l’ensemble des sites, des objets géologiques, des collections et des écrits dont l’intérêt patrimonial peut être évalué à une échelle ou à une autre, et qui nécessite d’être protégé, voire valorisé.
♦ Équivalent étranger : Geological heritage.

Patrimoine immatériel

♦ Selon la convention internationale pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, signée à Paris le 17 octobre 2003, le patrimoine immatériel est défini comme suit :

  1. « On entend par "patrimoine culturel immatériel" les pratiques, représentations, expressions, connaissances et savoir-faire - ainsi que les instruments, objets, artefacts et espaces culturels qui leur sont associés - que les communautés, les groupes et, le cas échéant, les individus reconnaissent comme faisant partie de leur patrimoine culturel. Ce patrimoine culturel immatériel, transmis de génération en génération, est recréé en permanence par les communautés et groupes en fonction de leur milieu, de leur interaction avec la nature et de leur histoire, et leur procure un sentiment d'identité et de continuité, contribuant ainsi à promouvoir le respect de la diversité culturelle et la créativité humaine... 
  2. Le "patrimoine culturel immatériel", tel qu'il est défini au paragraphe 1 ci-dessus, se manifeste notamment dans les domaines suivants :
    1. Les traditions et expressions orales, y compris la langue comme vecteur du patrimoine culturel immatériel 
    2. Les arts du spectacle 
    3. Les pratiques sociales, rituels et événements festifs 
    4. Les connaissances et pratiques concernant la nature et l'univers
    5. Les savoir-faire liés à l'artisanat traditionnel ».

♦ Équivalent étranger : Immaterial heritage.