Ecology

"Using the right word, the right idea, the right concept, with the most commonly accepted definition, or even better, with the best accepted and understood definition, can sometimes be a feat...”

Patrick Triplet

> With this quote, we wish to pay tribute to the colosal work of this biologist, and doctor of ecology whose great oeuvre, Dictionnaire encyclopédique de la diversité biologique et de la conservation de la nature (The Encyclopaedic Dictionary of Biological Diversity and Nature Conservation) ─ compiled over the course of more than ten years ─ is the basis of many of the definitions found in this glossary. Indeed, it is by using a language with precise words and clearly defined concepts that everyone and anyone can approach and understand fields of study that may not necessarily be within their own expertise.

This glossary of over 6,000 definitions, written in French with corresponding English translations, is here to help you. It covers the complementary fields of Geography, Ecology, and Economics, without forgetting a small detour into the world of Finance, which of course regulates a large part of our existence.

Travelling from one definition to another, this glossary invites you to explore the rich world of conservation and to understand its mechanisms and challenges.

We wish you all : "Happy reading and a safe journey through our world".

Ecology

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Glossaries

Term Definition
Empreinte en eau

♦  Estimation du volume d'eau utilisé durant le cycle de vie d'un produit, depuis l'extraction des matières qui le composent jusqu'à son élimination. On peut aussi parler de l'empreinte en eau d'une personne, d'un service, d'une institution, d'une région ou d'un pays, qui est évaluée en déterminant la somme des empreintes en eau des produits qu'ils consomment pendant une période donnée. L'empreinte en eau d'un individu, d'une communauté ou d'une entreprise est définie par le volume total d'eau fraîche utilisée pour produire les biens et services consommés par cet individu, cette communauté ou produit par cette entreprise. Voici quelques exemples d'empreintes en eau :

  • La production d'un kilogramme de bœuf requiert 16.000 litres d'eau
  • La production d'une tasse de café nécessite 140 litres d'eau (source : www.waterfootprint.org)

Sur le site de l'ONG Waterfootprint.org, il est possible de calculer l'empreinte en eau d'un individu.

♦ Équivalent étranger : Water footprint.

Empreinte en eau des villes

♦ L‟empreinte en eau des villes reflète les modes de consommation, la prospérité économique, le climat et les demandes en ressources alimentaires. Les différences dans les valeurs des empreintes sont conditionnées par la quantité d‟eau totale consommée, généralement liée au revenu brut de la zone, l‟importance de la consommation d‟eau, la présence d‟extrêmes climatiques, particulièrement dans les régions de haute évaporation où les besoins en eau sont importants.
♦ Équivalent étranger : Water footprint of cities.

Empreinte énergie

♦ Somme de tous les espaces nécessaires pour fournir l'énergie consommée, à l'exclusion de celle incluse dans les produits alimentaires. C'est la somme des espaces CO2, de la superficie couverte par les barrages hydroélectriques, de la forêt fournissant du bois de chauffage, des champs cultivés pour produire des carburants d'origine agricole.
♦ Équivalent étranger : Energy footprint.

Empreinte humaine

♦ Continuum de l’influence humaine sur l’ensemble de la surface terrestre. L’approche est spaciale est vise à identifier des zones qui sont plus ou moins marquées par les humains. Les pressions anthropogéniques cumulées sont une mesure de l’empreinte humaine.
♦ Équivalent étranger : Human footprint.

Empreinte plastique

♦ La notion d’empreinte plastique peut inclure trois dimensions, conduisant aux différentes métriques suivantes :

  1. la quantité de plastique utilisée dans un système (souvent considérée comme la source). L’empreinte plastique est alors exprimée en kg de plastiques par an.
  2. la quantité de plastiques émise dans l’environnement au cours de la production, du transport, de l’utilisation et de la fin de vie d’un produit en plastique (souvent considéré comme la perte de plastique). L’empreinte plastique représente un inventaire, en unité de masse, de plastique perdu dans l’environnement.
  3. L’impact, direct or indirect généré par les polluants émis (ou la fuite de plastique) sur la santé humaine ou sur l’environnement.

L’évaluation de l’impact est un élément des méthodologies les plus avancées de mesures de l’empreinte. Elle est généralement liée à trois stades : le devenir, l’exposition et l’évaluation des effets.

♦ Équivalent étranger : Plastic footprint.

Émulation écologique

♦ Incitation, par effet d'entraînement au sein d'un groupe, à adopter un comportement plus respectueux de l'environnement.
♦ Équivalent étranger : Green nudge.

Émulsification

♦ Dispersion, à l’état de particules très fines, d’un liquide dans un autre liquide et aboutissant à un liquide extrêmement hétérogène.
♦ Équivalent étranger : Emulsification.

Émulsion

♦ Mélange de deux substances non miscibles (qui ne se mélangent normalement pas), comme l’eau et l’huile.
♦ Équivalent étranger : Emulsion.

EMV

♦ Acronyme pour : "Écosystème marin vulnérable".
♦ Un EMV est identifié par ses caractéristiques et par sa vulnérabilité en vertu des Directives internationales de la FAO pour la gestion des pêcheries en eaux profondes en haute mer (FAO, 2009). La vulnérabilité dépend de la nature de la pêcherie et, par conséquent, de la région. Selon le paragraphe 42 (FAO 2009) : 

> Un écosystème marin doit être classé comme vulnérable en fonction des caractéristiques qu'il possède. La liste suivante de caractéristiques doit être utilisée comme critère pour l'identification des EMV.

  1. Unicité ou rareté : zone ou écosystème qui est unique ou qui contient des espèces rares dont la perte n'a pas pu être compensée par des zones ou des écosystèmes similaires. Il s'agit notamment de :
    1. les habitats qui contiennent des espèces endémiques ;
    2. les habitats d'espèces rares, menacées ou en voie de disparition qui ne se trouvent que dans des zones distinctes ; ou
    3. les nurseries ou les aires d'alimentation, de reproduction ou de frai distinctes.
  2. ii. Importance fonctionnelle de l'habitat : zones distinctes ou habitats nécessaires à la survie, à la fonction, au frai, à la reproduction ou au rétablissement des stocks de poissons, à des stades particuliers du cycle biologique (p. ex. aires de croissance) ou d'espèces marines rares, menacées ou en voie de disparition.
  3. Fragilité : un écosystème très sensible à la dégradation par les activités anthropiques.
  4. Traits du cycle vital des espèces constitutives qui rendent le rétablissement difficile : écosystèmes caractérisés par des populations ou des assemblages d'espèces présentant une ou plusieurs des caractéristiques suivantes :
    1. des taux de croissance lents ;
    2. l'âge tardif de la maturité ;
    3. un recrutement faible ou imprévisible ;  ou
    4. longue durée de vie.
  5. Complexité structurelle : un écosystème caractérisé par des structures physiques complexes créées par des concentrations importantes de caractéristiques biotiques et abiotiques. Dans ces écosystèmes, les processus écologiques sont généralement fortement dépendants de ces systèmes structurés. De plus, ces écosystèmes ont souvent une grande diversité, qui dépend des organismes structurants. 

> Des exemples de groupes d'espèces, de communautés et d'habitats potentiellement vulnérables, ainsi que les caractéristiques qui les soutiennent potentiellement, figurent à l'Annexe 2 des Lignes directrices de la FAO sur le SDF (FAO 2009).

Lors de l'identification des espèces indicatrices de EMV, les directives de la FAO (2009) indiquent que les groupes d'espèces, les communautés, les habitats et les caractéristiques présentent souvent des caractéristiques compatibles avec des EMV possibles, mais elles indiquent clairement que la simple détection de la présence d'une espèce indicatrice ou d'une caractéristique de l'habitat n'est pas suffisante en soi pour identifier une EMV

> Les espèces indicatrices d'EMV répondent à un ou plusieurs des critères de la FAO (2009) pour l'occurrence possible d'EMV. Leur simple présence n'est pas une indication automatique d'un EMV, mais lorsqu'une est observée dans des agrégations significatives avec des congénères ou d'autres espèces indicatrices d'EMV, elle peut constituer un EMV.

♦ Équivalent étranger : Vulnerable marine ecosystem.

En danger

♦ Espèce sauvage exposée à une disparition de la planète ou à une disparition imminente d'une partie de son aire de distribution.
♦ Équivalent étranger : Endangered.

ENABEL

♦ Nouvelle dénomination donnée en 2018 à la "Coopération Technique Belge" (CTB) qui s’inscrit dans le cadre plus large des Objectifs de développement durable adoptés en septembre 2015 par les Nations Unies, incluant l’agenda « au-delà de l’aide » (Beyond Aid) et les partenariats multi-acteurs.
♦ Équivalent étranger : ENABEL

Énaulophile

♦ Désigne toute unité écologique propre aux dunes de sable.
♦ Équivalent étranger : Enaulophilous.

Énaulophyte

♦ Végétal des dunes de sable.
♦ Équivalent étranger : Enaulophyte.

Enclaves écologiques

♦ Série de petites aires qui servent de refuge, permettant aux espèces de se déplacer d'une grande aire centrale à une autre au sein de paysages fragmentés.
♦ Équivalent étranger : Ecological stepping stones, enclaves.

Enclos

♦ Dispositif permettant d’éviter la divagation du bétail, constitué d’une clôture.
Dispositif expérimental destiné à isoler un fragment d'écosystème terrestre ou aquatique afin d'étudier un phénomène particulier.
♦ Équivalent étranger : Enclosure.